Maritsa et la Fondation Cole

Du fond du cœur, merci!

Nous sommes ravis d’annoncer que notre campagne Mardi je donne a été un franc succès! Nous avons atteint notre objectif et plus encore! Au nom des familles qui devront compter sur le Fonds Tiny Tim pendant les Fêtes et au-delà, merci du fond du cœur!

Pour les familles d’enfants malades, il n’existe pas de bouton magique sur lequel peser « pause ». En plus de faire face aux risques de la COVID-19, beaucoup d’entre elles devront passer la période des Fêtes à faire l’aller-retour entre la maison et l’hôpital. La maman de Maritsa sait ce que cela signifie, ayant elle-même passé deux Noël au Children avec sa fille. Pour des parents comme elle, la maladie de leur enfant a causé un stress financier supplémentaire, maintenant exacerbé par la pandémie. Lisez comment la maman de Maritsa a réussi à passer au travers…

MaritsaAvec du recul, je sais que j’ai puisé en des gens comme vous la force de continuer. Voyez-vous, nous n’avons aucune famille au Québec et, en raison de la maladie de Maritsa, nous avions peu à nous offrir. Néanmoins, chaque jour, le soutien de personnes comme vous me rappelait que je n’avais pas le droit de baisser les bras devant la maladie de mon enfant.

Pendant plus d’un an, je suis allée de clinique en clinique pour comprendre pourquoi ma fille avait autant de fièvre et des nausées si souvent. « C’est viral », me répondait-on chaque fois. Puis, un jour de mai, il y a quelques années – je m’en souviendrai toujours – Maritsa qui avait 4 ans à l’époque avait les pieds si enflés qu’elle ne parvenait plus à marcher. Elle souffrait beaucoup. Je me suis rendue au Children. Et c’est alors que le docteur à l’urgence m’a dit : « Un médecin du département d’oncologie aimerait vous parler. » Mon ventre s’est noué d’appréhension.

Maritsa avait la leucémie. Ce fut le choc. Mais aussi un soulagement: enfin je savais ce que ma fille avait. En plus, tous les espoirs de guérison étaient permis.

On nous a dit que Maritsa aurait besoin d’un de ses parents à plein temps; j’ai compris que j’allais devoir quitter mon emploi et réduire nos dépenses là où je le pouvais: fini l’internet à la maison, finies les sorties. Puis, de nouvelles dépenses s’ajoutaient.

Comment arriverais-je à payer pour tous les allers-retours à l’hôpital, mon loyer, les médicaments?

 

La première fois que je me suis rendue à la pharmacie pour acheter le médicament de ma fille, j’ai figé. Dix doses revenaient à 1 700 $. Heureusement, j’ai reçu un soutien incroyable de l’équipe des Services sociaux du Children et je n’ai jamais eu à m’inquiéter d’autres factures pour ses médicaments. On m’a aussi dit que grâce au Fonds Tiny Tim, je recevrais des bons pour faire mon épicerie lorsque Maritsa séjournait à l’hôpital, afin de pouvoir préparer des plats dans la cuisinette sur l’étage.

Ça peut vous paraître anodin, mais le visage de Maritsa s’illuminait lorsque je lui apportais un de ses mets préférés !

Dans la vie, il n’y a rien de gratuit, je le sais. Les dernières années m’ont prouvé ce qu’est la véritable générosité, celle qui vient de personnes que tu ne connais même pas. Grâce à des donateurs comme vous, j’ai pu m’occuper de ma fille. Grâce au Children, j’ai aujourd’hui une enfant curieuse et pleine d’énergie. Je vous remercie d’aider le Children à donner à des familles comme la mienne la force de continuer et de permettre aux enfants malades du Québec de se remettre sur pied.

Rose-Flore, maman de Maritsa

*Saviez-vous que le Children offre une aide financière à plus de 600 familles chaque année ? À l’approche des Fêtes, vous avez une excellente occasion de doubler la portée de votre geste sur la vie d’enfants comme Maritsa. D’ici minuit le 1 décembre, la Fondation Cole versera un montant équivalent à votre don, jusqu’à concurrence de 20 000$.

 
Marista and her mom